ou Le plaidoyer pour l’abolition de la théorie du verre d’eau à moitié plein, à moitié vide.

Extrait: « … À la question du verre d’eau à moitié vide, à moitié plein, je réponds : Quelle honte tout de même de s’en tenir à deux « H » sur un « O ». D’eau? Simplement…? Tout un débat pour quelques gouttes. Quelques milliers de millilitres déterminant l’essence d’un être? Oooooh… je ne dis pas s’il s’agissait de larmes versées mais quand même, pour de l’eau. Qui plus est, la quinzième lettre de l’alphabet. Pas même fichue d’être la première ni même la treizième pour revendiquer sa juste demi-part du verre. Oh! Mais, où donc est l’ambroisie lorsque tous la réclame. Et que dire de l’éther. Voilà là des substances qui méritent, de le remplir ou de le vider le verre! …. »